Accueil
Page précédente
A la une
Nos actions
Nos Positions
Nos publications
Nos outils
Agenda
Nous rejoindre
Page suivante
  • le dossier du mois
    Quel rythme de vie pour les élèves ?
    • En vidéo
    • Enjeux
    • Points de vue
    • Repères
    • Quizz
    • Réagissez
    • Archives

    actualités

    SetWidth166-jmrsalonpanno68

    Démolition en règle de la formation enseignante

    Jeudi 26 Janvier 2012

    lire la suite
    SetWidth166-072panno

    50 propositions pour faire société

    Janvier - Février 2012

    lire la suite
    SetWidth166-Affiche-pepa2012panno2

    "Pas d'Education, pas d'Avenir !" 2012

    Mai 2012

    lire la suite
    contributions au débat
    autres videos
    • les rythmes scolaires
    • Le sport peut-il tenir ses promesses sociales ?
    • Qu'attend-on de la prison ?
    • Education au genre : l'école est-elle prête ?
    autres videos
    réagissez et contribuez au débat les débats précédent
    SetWidth200-ryhtmes.scolaires

    Un cas d’école

     

    La question des rythmes scolaires constitue en matière de débat public un véritable cas d’école. Le sujet est complexe, ses implications sociétales sont sensibles et les parties prenantes de la discussion sont nombreuses. En outre, si chacun convient que le modèle actuel devrait être amélioré, la force des habitudes et des traditions pèse sur l’imagination sociale. Enfin, divers lobbies s’intéressent de près aux dates des départs en vacances, qui conditionnent des activités économiques vitales pour certains territoires.

     

    Difficile dans ces conditions de s’entendre sur une définition du « bien commun ». Faute de quoi la plupart des acteurs se réclament de l’intérêt de l’enfant. Fort bien. Mais de quoi parle-t-on exactement ? S’agit-il de ses performances scolaires, de son bien-être, de son accès à la culture, de son temps de sommeil ?

     

    Ce bel unanimisme est porteur de malentendus, cela contribue à expliquer le caractère récurrent d’un débat où curieusement tout le monde semble d’accord. C’est là que la délibération publique prend tout son sens. L’enjeu de la conférence nationale sur les rythmes scolaires est aussi bien d’ouvrir des espaces de consensus que de repérer les lignes de clivage. Il est essentiel, en démocratie, de comprendre les désaccords si l’on veut construire des compromis qui fassent sens. Car faute d’explorer ce qui nous divise, le risque existe de ne se réunir, in fine, que sur un compromis minimal ou illusoire. Avec en corollaire des politiques mal conçues.

     

    Prendre acte des clivages, ce n’est pas s’engager dans un marchandage à qui cédera ceci en échange de cela. C’est au contraire se donner les moyens de surmonter les divisions en se donnant des objectifs réellement partagés, à partir desquels les acteurs puissent s’engager.

     

    L’instruction du débat, la remontée d’expérience, les conditions de l’évaluation doivent être prises en compte. Et plus généralement la variété des situations appelle à déléguer une partie des décisions au plus près du terrain. Mais la plupart des acteurs reconnaissent la nécessité d’un cadre national. Dès lors les méthodes de la démocratie directe ne suffisent plus et on entre dans une logique de représentation, avec des corps constitués et l’intervention de la société civile organisée.

     

    Il ne faut pas s’y tromper, le changement d’échelle engage un saut qualitatif : les positions ne sont pas élaborées de la même façon et les équilibres se construisent différemment. L’horizon de la réflexion évolue aussi : on n’est plus dans la recherche d’une simple harmonie entre divers intérêts collectifs, mais dans la question éminemment politique d’un choix de société. Raison de plus pour en débattre sérieusement.

     

    Télécharger le dossier intégral

     

    Télécharger la vidéo

     

    Débattre, oui, mais de quoi ?

    • Pionnier de la chronopsychologie, François Testu note que l’expression « rythmes scolaires » renvoie à deux définitions différentes : celle de l’institution (emplois du temps, calendriers) et celle des rythmes biologiques, avec une rythmicité de la personne et non pas de l’environnement. Toute la question est d’articuler les deux définitions… Et le risque est de les confondre. Lire l'article
    • Le chercheur Bruno Suchaut observe que dans le débat sur les rythmes scolaires, certains arguments, comme celui de la performance, manquent de consistance si on les examine attentivement, et qu’inversement des éléments comme les inégalités sont trop peu pris en considération. Lire l'article
    • Expert de la Ligue sur le sujet des rythmes scolaires, Jacques Chauvin alerte sur le risque d’élargir un temps vide, se limitant à « la télé ». Faire évoluer le temps passé à l’école ne peut se faire sans travailler avec les animateurs du temps périscolaire. Lire l'article
    • Président de l’Ufolep, Philippe Machu appelle à organiser le temps passé dans et hors de l’école en fonction d’un projet éducatif, à la fois global et local. Réfléchir aux rythmes scolaires doit se faire à partir d’une réflexion sur les temps sociaux, et non l’inverse. Lire l'article

    Apprendre à travailler ensemble

    • Présidente de l’Andev, qui rassemble les directeurs de l’éducation des villes françaises, Anne-Sophie Benoit rappelle que la question des temps scolaires est au carrefour de différents types d’action publique : renforcer le dialogue entre les différentes administrations est l’une des conditions des futures avancées. Lire l'article
    • Les parents d’élèves de la FCPE ont fait connaître leurs positions, appelant à raisonner en fonction d’un intérêt de l’enfant qui oblige les adultes à dépasser leurs égoïsmes. Lire l'article
    • Secrétaire général du Sgen, Thierry Cadart explique que les personnels de l’Éducation national sont capables de s’engager dans une réforme qui rechercherait le bien commun. Mais sans rester campés sur leurs habitudes ils sont vigilants, et craignent d’être victimes d’un marché de dupe. Lire l'article
    • Adjointe au maire de Rennes en charge de l’Éducation, Gwenaëlle Hamon évoque les expérimentations menées par sa ville et souligne la difficulté de mobiliser les parties prenantes, même avec des acteurs publics porteurs d’une réelle volonté politique. S’il reste essentiel de confier aux conseils d’école et plus largement au "terrain" une capacité d’initiative et de discussion, une impulsion nationale semble s’imposer, faute de quoi rien ne bougera. Lire l'article

    Quelques chiffres

     

    • 140 : c’est le nombre de jours de classe par an en France, pour les écoles, le plus bas de toute l’Europe. La moyenne dans l’OCDE est de 184 jours.
    • 864 : C'est le nombre d'heures de cours annuelles dispensées en école primaire. La moyenne dans l'OCDE est de 769 heures.
    • 35 : c’est le nombre d’heures de cours que peut atteindre l’emploi du temps hebdomadaire d’un lycéen.
    • 12 millions : c’est le nombre d’élèves, de la maternelle au lycée en France.


     

     Calendrier de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires

     

    • Juin 2010 : installation du comité de pilotage, présidé par Christian Forestier, administrateur général du conservatoire des Arts et Métiers
    • Septembre- décembre 2010 : débats publics dans les académies et sur le web
    • Janvier 2011 : présentation de la synthèse des débats au ministre de l’Education nationale
    • Janvier-avril 2011 : élaboration d’un rapport d’orientation
    • Mai 2011 : présentation de pistes de travail au ministre

     

    A consulter

     

    •  « Les usages du "temps" dans les recherches sur l'enseignement », Revue française de pédagogie, n° 170, Marie-Pierre Chopin, 2010.
    • Séparation ou désintégration de l'école ? L'espace-temps scolaire face à la société : de l'opposition créatrice à l'adaptation destructrice, Bernard Dantier, L'Harmattan, 2009.
    • "Les rythmes scolaires", hors série coordonné par Patrice Bride, Les Cahiers pédagogiques, mars 2009.
    • Organisation du temps scolaire dans le premier degré : les effets de la semaine de quatre jours, La Documentation française, p. 1 - 27.Alain Houchot, Yves Moulin & Jean Vogler, 2002.
    • Rythmes de l'enfant : de l'horloge biologique aux rythmes scolaires. Institut national de la santé et de la recherche  médicale (Inserm) , 2001.

     

    Pour les jeunes

     

    • Je n'ai pas le temps ! Christophe Bouton, Giboulées Gallimard jeunesse, 2010.

    Vos commentaires

    • roquier le 14/10/10
      Bonjour,

      Je vous remercie pour votre film très intéressant.
      Cependant, je voie qu'on n'aborde pas le problème de l'école une fois de plus comme il faut.

      Dans un premier temps, monter des écoles publiques à pédagogie Montessori (50 écoles privées existent aujourd'hui en France) et vous résolverez la moitié du problème. Les problèmes de tourisme et d'économie etc. pourront être abordé ensuite.

      Enseignant en pédagogie montessori

      La pédagogie montessori bien mise en oeuvre à les même fondamentaux que le système éducatif finlandais la solution a beaucoup de problèmes est donc simples.

      Mais qui mettra cela en place en France ? au niveau des parents et des enseignants les ressources ne manquent pas en tout cas.
      Répondre
    • Jean-Claude Charrié le 01/10/10
      Il faut ajouter à l'excellent contribution d'Arnold, la participation de la CNAF et des CAF départementales à la complexification du dossier à travers les dispositifs territoriaux des "Contrats Temps Libre" puis "Contrats Enfance Jeunesse".
      Au bout du compte, une fois qu'on a empilé tout le monde... comment faut-il lire la conclusion d'Arnold ?
      Répondre
    • Arnold BAC le 27/09/10
      Cette question a déjà fait l'objet de politiques publiques nationales dont un facteur permanent de tension, j’allais dire de fâcherie, a été l’implication ou la non implication du temps scolaire dans celles-ci. Je vous en fais un bref rappel.

      Le premier cadre politique national, celui de « l’aménagement du temps scolaire » (ATS), introduit en 1985, incluait l’école. Il accordait la priorité à la coordination d’activités tant pendant le temps scolaire qu’après l’école. Cette approche accordait aux écoles élémentaires un rôle primordial aux cotés des associations d’éducation non formelle.

      Mais l’initiative politique suivante, suite à un changement de majorité parlementaire, à savoir l’aménagement des rythmes extrascolaires, qui a débuté en 1987, n’avait, comme son nom l’indique, rien à voir avec le temps scolaire. Cette politique était fondée sur des contrats (connus dans les médias sous le nom de « contrats bleus ») entre l’Etat et les autorités locales, avec la participation des associations d’éducation.

      Peu de temps après, en 1988, un nouveau gouvernement a introduit un nouveau changement. La nouvelle politique s’appelait l’aménagement des rythmes de vie de l’enfant des écoles maternelles et élémentaires, et était mise en œuvre à travers un système de contrats entre l’Etat et les autorités locales : il s’agissait des contrats d’aménagement du temps de l’enfant (CATE). Ces contrats incluaient les écoles tant élémentaires que maternelles. Ils étaient fortement influencés par le travail des chronobiologistes et des chronopsychologues sur la nécessité de poser les rythmes biologiques et psychologiques des enfants comme une condition essentielle au développement personnel et à la réussite à l’école. C’est l’ensemble de la vie quotidienne de l’enfant qui se trouvait prise en considération, avec une relation cohérente entre ses différents éléments : l’école, le territoire, la culture, les sports, les loisirs, etc. Toutes les politiques devaient être organisées de manière à renforcer cette cohérence. Dès 1991, ces contrats pouvaient être étendus aux adolescents et aux collèges et lycées. Donc, la possibilité de conclure des contrats « ville- enfant- jeune » a vu le jour. Ces contrats visaient à coordonner la réponse de toutes les institutions aux besoins des enfants et des jeunes.

      A partir de 1993, l’Etat a renouvelé ces contrats sous la forme de contrats d’aménagement des rythmes de vie des enfants et des jeunes (CARVEJ). Ceux-ci ont cependant été écourtés en raison du manque d’intérêt du Ministère de l’éducation.

      Ensuite en 1996, stimulée cette fois par le Ministère de la Jeunesse et des Sports, une nouvelle initiative est apparue : l’aménagement des rythmes scolaires (ARS). L’objectif de ce dernier était de coopérer avec les autorités locales pour réaménager le temps scolaire de manière à y inclure des activités diverses. Cette initiative ne s’est pas prolongée en raison du manque d’intérêt du Ministère de l’éducation, mais aussi des craintes des enseignants de voir les collectivités locales s’ingérer dans la marche des établissements scolaires.

      C’est ce qui explique en partie la situation des années qui ont suivi le changement politique de 1997. Nous disposons en effet depuis, et encore malgré tout à présent, des contrats éducatifs locaux (CEL) qui excluent expressément le temps scolaire de leur champ. L’objectif des CEL se limite à établir des projets locaux basés uniquement sur le temps péri et extrascolaire.

      Or, que pouvait-on espérer comme effets d’une politique publique d’aménagement des temps des enfants et des jeunes, en particulier pour ceux les plus fragiles dans le système scolaire ?

      Entre autres, les effets suivants :

      -la diversification des modes d’entrée dans la connaissance pour une meilleure réussite de tous,

      -une meilleure prise en compte des temps et rythmes d’activité et d’apprentissage des jeunes,

      -l’ouverture de l’Ecole et des jeunes aux richesses et ressources de leur environnement,

      - un renforcement de la pédagogie de projet et du projet éducatif territorial par une reconnaissance des différents temps et acteurs de l’éducation et par la formation des acteurs,

      -une meilleure cohérence éducative locale et de l’intervention des différents partenaires,

      -l’implication des jeunes dans les projets locaux et une citoyenneté active.

      Ce que, malheureusement, je crois pouvoir dire, c’est que, globalement à ce jour, on se limite aux temps péri et extrascolaires et que le temps scolaire reste très massivement encore dans les limites de la forme scolaire traditionnelle, coupée des territoires.

      Que la semaine de quatre jours, dont les portes ont été ouvertes dès le début des années 90, n’a fait que conforter, voire aggraver cet état de fait.

      Vous me rétorquerez sans doute qu’il y a actuellement peut -être matière à un peu d’optimisme avec la mise en place de la Conférence nationale sur les rythmes scolaires.

      Mon point de vue est le suivant : on n’avancera significativement sur la question du respect des rythmes de vie l’enfant et du jeune, avec ses conséquences sur l'organisation de la journée et de l'année scolaires, que si on aboutit au meilleur compromis possible entre les divers intérêts en jeu: ceux des acteurs économiques, ceux du tourisme, ceux des enseignants, des parents, des collectivités territoriales, de l’Etat, des associations, des métiers de l’animation, de la sécurité routière, des transports…..tous ces intérêts devant être clairement affichés dès l’amont. Sinon, ce sera une énième tentative vouée, immédiatement ou à brève échéance, à l’échec et à la dénonciation, souvent justifiée, par chaque partie prenante de la responsabilité des autres dans cet échec.
      Répondre
    • benketira le 06/09/10
      Enseignante en collège, je constate que le rythme d'école est très lourd pour les enfants. Je serais prête à monter l'après-midi des activités ludiques et artistiques (pas seulement sportives) pour permettre aux élèves d'apprendre autrement et de se détendre (rester assis toute la journée est difficile). Je pense aussi que ce serait l'occasion de réfléchir à la mise en place d'actions citoyennes, à la recherche d'orientations, à l'apprentissage de l'autonomie et de la responsabilisation. Le système ne fait pas assez confiance à nos jeunes ! Laissons les respirer et apprenons leur à s'assumer en leur accordant une confiance méritée si elle est encadrée. Si les règles sont claires et comprises, ça marche !
      Répondre
      • olivier Roquier le 14/10/10
        Vous avez tout compris. De plus en plus de parents et d'enseignants l'ont compris aussi et cherchent à mettre en oeuvre les fondamentaux dont vous parlez.
        L'enseignement montessori permet de le faire très concrètement.
        Malheureusement trop peu de gens et notamment des décideurs ne semblent pas l'avoir entendu aujourd'hui.

        enseignant en pédagogie montessori
        Répondre

    DONNEZ VOTRE AVIS



    SetWidth200-cuo2009003c0913709

    Que faire de la dette ?

    Depuis plus de deux ans, les Européens peinent à sortir de la crise des dettes publiques. Aujourd’hui, l’activité tourne au ralenti, les recettes des Etats chutent, leurs déficits se creusent et les difficultés à rembourser les dettes s’aggravent, malgré les mesures d’austérité. Une chose est sûre : la crise montre la fragilité des Etats européens face aux marchés financiers. Comment réduire les déficits publics ? Que faire de la dette ?
    SetWidth200-cuo2000001c0020536a

    Une politique du logement est-elle possible ?

    Aujourd’hui, le mal-logement ne se réduit plus à la situation des sans-abris. Petites surfaces, insalubrité, surpopulation… 3,7 millions de personnes sont victimes de mal-logement en France. Le constat est sans appel : le marché fonctionne mal, les politiques publiques ont tendance à créer de nouveaux dysfonctionnements et l’Etat perd sa capacité de régulation du marché. Comment alors mieux coordonner les politiques de logement que 20 ans d’accumulation législative ont rendu illisibles? Faut-il tout remettre à plat ?
    SetWidth200-flo2001002c0100311

    Internet : nouvel espace démocratique ?

    De la campagne d’Obama aux révoltes arabes, de plus en plus d’événements politiques et sociétaux se sont initiés ou développés sur la toile. Aujourd’hui, l’outil Internet interroge la légitimité des grosses structures, bouscule les modes de consultation conventionnels et tente de répondre, en partie, à une forte attente de démocratisation des citoyens. Outil de liberté pour les uns, utilisé pour mieux contrôler par d’autres…Internet est-il vraiment un nouvel espace démocratique ?
    SetWidth200-cuo2007002c0731419

    Nucléaire : peut-on faire autrement ?

    Avec la catastrophe de Fukushima au Japon, la pertinence du "tout nucléaire" a été remise au cœur des débats. L'argument de l'indépendance énergétique est aujourd'hui relativisé. Certes, le nucléaire pollue peu mais les moyens, humains et financiers, investit dans son développement ont freiné celui des énergies renouvelables. Certains pays, comme l’Allemagne, ont choisi cette option. La France est-elle prête à changer de modèle énergétique ? Quelles en seraient les conséquences économiques et sociales ? La baisse de la consommation n’est-elle pas le passage obligé d’une nouvelle stratégie énergétique ? Les citoyens sont-ils prêts à changer leur mode de vie ?
    SetWidth200-top1994004n0003705

    Comment répondre à l'angoisse scolaire ?

    Angoisse du redoublement, survalorisation des diplômes et des savoirs académiques... les parents n’ont jamais été aussi angoissés par la scolarité de leurs enfants. Entre des cours payants et un accompagnement scolaire qui ne parvient pas à offrir une alternative à une Ecole de plus en plus élitiste, tous les acteurs de l’éducation sont tentés par l’acharnement scolaire. Le soutien scolaire est-il une réponse à l’échec scolaire ? Comment l’accompagnement à la scolarité peut-il permettre la réussite du plus grand nombre ? Dans un pays où les destins sociaux sont largement déterminés par les destins scolaires, comment répondre aux attentes des familles sans jouer le jeu de la performance à tout prix ?
    SetWidth200-cog1998007c0002432

    Quelle place pour les aînés ?

    Dépendance, solitude, maladie, poids économique… notre société renvoie très souvent une image négative de la vieillesse. Certes, la France vieillit mais ses vieux rajeunissent et sont le plus souvent actifs. Qui doit payer ? A quelles solidarités faisons-nous appel ? Quel regard portons-nous réellement sur les personnes âgées? Quelle place notre société fait-elle aux aînés ?
    SetWidth200-JetJAM

    Comment réduire les inégalités Nord-Sud ?

    Après 60 ans d'aide au développement, le monde est plus inégal que jamais. Pour certains, cette aide reflète l’arrogance occidentale et ne prend pas en compte les véritables besoins du Sud ; pour d’autres, elle nécessite une mise en cohérence avec les autres politiques publiques et une meilleure régulation du commerce international. Pour d’autres encore, il s’agit de s’attaquer aux conditions même des modes de production et de redistribution des richesses souvent créateurs d’inégalités. Comment faire remplir à l’aide au développement sa vocation première de lutte contre la pauvreté ?
    SetWidth200-photo.une

    Nouveaux militants : la fin du politique ?

    Les identités militantes ont changé mais le militantisme n’est pas mort. Plus pragmatique, l’engagement actuel interpelle les politiques et les institutions. On ne se bat pas plus pour un idéal demain mais pour faire valoir des droits, aujourd’hui et maintenant. La recherche de résultats immédiats signifie-t-elle la fin des utopies ? Ces nouvelles formes d’engagements peuvent-elles fonder une autre approche du politique ?
    SetWidth200-flo2004001c2

    Le sport peut-il tenir ses promesses sociales ?

    Le sport-spectacle et ses dérives écornent l'image d'un sport inconditionnellement vertueux. Il est vrai que la pratique sportive n'est pas exempte de lacunes, d'excès et d'injustices. Alors dans quelle mesure le sport peut-il répondre aux missions éducatives, intégratrices, citoyennes et même humanistes qu’on lui attache ? On sous-estime sans doute les avantages d’un monde professionnellement organisé, et dynamisé par des politiques publiques ; mais ce monde dispose-t’il d’une vraie capacité de peser sur le réel ?
    SetWidth200-PHL1994008W2

    Qu'attend-on de la prison ?

    La France semble entretenir une culture de l’incarcération. Elle se montre peu pressée de généraliser les alternatives à la prison, alors même qu’elles pourraient limiter le risque de récidive. En outre, les conditions de détention font de la patrie des droits de l’Homme l’une des plus mauvaises élèves d’Europe... Mais qu’attend-on exactement de la prison ?
    SetWidth200-Fillebureau2

    Education au genre : l'école est-elle prête ?

    Bien qu'obligatoire de la primaire au lycée, l'éducation a la sexualité semble toujours aussi taboue dans les établissements scolaires. Ses missions : informer, prévenir des grossesses non désirées ou des IST mais aussi lutter contre les stéréotypes de sexe, et participer ainsi à la construction d'une société plus égalitaire. L'École est-elle pour autant prête à mettre en place une véritable éducation au genre ?
    SetWidth200-flo2005002c2

    Quels territoires pour demain ?

    La réforme des collectivités territoriales de 2010 fait polémique autant chez les élus que dans le monde associatif. Quels sont les enjeux de la réforme ? A quoi ressembleront les territoires de demain ? Comment l’intérêt local trouvera-t-il sa place dans le futur paysage institutionnel ?
    SetWidth200-flo2004001c1801905a3

    Le modèle associatif est-il viable ?

    Les associations bénéficient d'une image positive dans l'opinion publique. Mais elles sont sous-représentées dans le champ politique et ont dû mal à se faire reconnaître dans le champ économique. Sources d’innovation sociale et de progrès collectif...les associations ne doivent pas non plus être réduites à de simples prestataires de service. Alors: comment mieux rendre compte de la richesse des associations et surtout, comment mesurer ce qui ne se mesure pas ?
    SetWidth200-voilebaguette

    Le débat démocratique est-il menacé ?

    Après les polémiques suscitées par le débat sur l’identité nationale, laligue.org se penche sur les conditions des débats en France. Comment l’opinion publique peut-elle répondre sereinement quand une question récurrente est traitée de manière alarmiste ? Sécurité, jeunesse ou Islam… avons-nous vraiment les clés pour décrypter le vrai du faux, le raisonnable de l’émotion ? Entre manipulation et populisme, comment organiser le débat démocratique du 21e siècle ?
    SetWidth200-Classe

    Comment faire vivre la mixité à l'école ?

    L’assouplissement de la carte scolaire a conduit à accélérer des tendances inégalitaires depuis longtemps à l’œuvre. La réforme de la sectorisation, voulue par le gouvernement, pourrait bien mener à reconsidérer sérieusement l’ensemble du modèle scolaire français. Mais comment faire vivre la mixité scolaire ? Supprimer la carte ? Réformer les territoires ? Faire évoluer les établissements ? Nous vous proposons d'en débattre.
    SetWidth200-Femme2

    Quel avenir pour le commerce équitable ?

    En plein essor mais encore confidentiel à l'échelle internationale, le commerce équitable est à un véritable tournant. Quelle va être son évolution ? Le commerce équitable peut-il perdre son âme comme certains le pensent depuis qu'il est présent dans la grande distribution ? Peut-il peser sur le commerce mondial ? Retrouvez les avis des experts, des acteurs, des économistes qui font le débat.
    SetWidth200-cog2000004c0002205

    L'école peut-elle réaliser l'idéal républicain?

    Egalité des chances, méritocratie et élitisme pourrait résumer l'idéal républicain. La réalité est pourtant plus prosaïque car force est de constater que l'école française ne réduit pas les inégalités de départ. Certes, notre élite est reconnue (quoique trop homogène) mais "les vaincus du mérite" sont nombreux et abandonnés par le système. La culture académique de notre école se prolonge dans le monde du travail où le diplôme est porté aux nues. Faut-il alors changer de système ? Notre école peut-elle concilier égalité et élitisme ? Nous vous proposons d'en débattre.
    SetWidth200-flo2005001c1510213a2

    Quelle politique pour la jeunesse ?

    Jeunes au chômage, jeunes à la dérive…trop souvent, les jeunes sont stigmatisés et rangés dans la case « à problème ». Smic jeune, CPE… les politiques publiques sont peu cohérentes et souvent pensées à court terme. Faut-il voir la jeunesse comme une catégorie à part ? Education, emploi: les politiques à destination des jeunes doivent-elles toujours se réduire à ces deux champs ? Nous vous proposons d’en débattre ?
    SetWidth200-Pirates

    Quelle économie pour la culture ?

    Avertissement, coupures internet, amendes, prison... telle est la riposte graduée mise en place par la loi Hadopi 2 pour dissuader les internautes de télécharger illégalement. Difficilement applicable et répressive, cette loi serait-elle un écran de fumée qui masquerait les vraies questions ? Comment mettre en place un nouveau dispositif de rémunération sur la toile pour les auteurs et les interprètes ? Comment ne pas brider un droit à l’information élémentaire et une large diffusion de la culture sans porter préjudices aux artistes ? Nous vous proposons d’en débattre.
    SetWidth200-PHL1993008W0083511

    La justice des mineurs doit-elle changer ?

    Un nouveau code pénal pour les mineurs a été rédigé. Entre le besoin de nouvelles mesures et polémiques, quelle est la réalité du débat aujourd'hui ? Les mineurs sont-ils plus violents et plus nombreux? La justice, de son côté, est-elle plus répressive ? L'idéal éducatif de l'Ordonnance de 1945 est-il toujours d'actualité ? Nous vous proposons d'en débattre.
Contacts ∣ Qui sommes-nous ? ∣ Crédits ∣ Conditions d'utilisation ∣ Emploi ∣ Tous nos sites Internet ∣ Espace privé