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  • Nos publicationsRevue de presseEn JeuLe parkour face au défi associatif

    Le parkour face au défi associatif

     

    - par Isabelle Gravillon -

    Le parkour n’est pas seulement l’apanage de quelques adeptes refusant toute entrave à leur liberté. Il se pratique aussi en gymnase, à horaires fixes, avec un encadrement diplômé. Mais franchir le pas n’est pas simple.

     

    Marseille, un soir de décembre. La nuit est tombée sur le quartier de la Capelette, les habitants sont rentrés chez eux, les magasins ont tiré leur rideau. Seul le gymnase est en pleine activité. Derrière une porte, des boxeurs s’entraînent sur des rings. Derrière une autre, de jeunes filles en collant et justaucorps s’affairent autour de poutres, trampolines, barres fixes et parallèles. À côté d’elles, sur des tapis, une quinzaine de garçons échauffent consciencieusement leurs articulations puis effectuent des séries d’abdominaux.

    En survêtement et chaussettes, ils n’ont pas vraiment le look de gymnastes. Et pour cause : ce sont des « traceurs », c’est-à-dire qu’ils pratiquent le parkour.

    UNE DISCIPLINE NÉE PRÈS D’ÉVRY

    Un nouveau sport ? Pas tout à fait. Cette discipline qui utilise les éléments du décor urbain comme autant d’obstacles à franchir par des sauts, des escalades ou des acrobaties, est née à la fin des années 1980 à Lisses, près d’Évry (Essonne), autour du charismatique David Belle...

     

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