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    Démolition en règle de la formation enseignante

    Jeudi 26 Janvier 2012

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    50 propositions pour faire société

    Janvier - Février 2012

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    "Pas d'Education, pas d'Avenir !" 2012

    Mai 2012

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    Angoisses et promesses

     

    En interrogeant l’un des économistes qui ont contribué à ce dossier, nous lui avons demandé s’il était pessimiste. Il nous a répondu : « Je suis surtout anxieux. » Difficile en effet de prévoir ce qui sortira des turbulences actuelles, mais pour les observateurs spécialisés comme pour le grand public, la crise de l’euro et celle qui affecte les finances publiques des grands pays développés a quelque chose d’anxiogène. Comme si nous étions devant un mur – et que ce mur commence à s’écrouler.

     

    Ce sont d’abord des illusions qui s’écroulent. L’empilement vertigineux des dettes privées et publiques dans certaines économies, notamment au sein de la zone euro dans des pays qui ont bénéficié depuis quinze ans d’un accès facilité au crédit, avait permis une croissance et une frénésie de consommation, tant chez les ménages que dans les budgets publics. Aujourd’hui, non seulement le crédit s’est raréfié, mais la croissance est en panne et il faut payer les dettes. Il y a de quoi s’inquiéter.

     

    La France n’est pas parmi les plus mal lotis, notamment parce que l’endettement privé (ménages et entreprises) n’a pas atteint des sommets comme chez certains de nos voisins. Mais le poids de la dette publique et l’exposition des banques aux risques extérieurs contraignent le gouvernement à surveiller les finances publiques comme le lait sur le feu. La méfiance des marchés, la prime de risque qu’ils demandent en échange du financement des États, tout cela durcit les conditions de gestion de la dette et oblige à une attention de tous les instants.

     

    Vu la place de la puissance publique dans notre économie (traitements et retraites des fonctionnaires, importance des politiques publiques et de la commande publique), la politique de rigueur qui s’est engagée et devrait se poursuivre sur plusieurs années ne sera pas sans conséquences sur l’activité, mais aussi sur les prestations servies par l’État providence.

     

    C’est ici que l’anxiété doit céder la place à une discussion publique, aussi large que possible, sur les choix à opérer. Car n’en doutons pas, si la crise de la dette réduit les marges de manœuvre des responsables politiques elle redonne aussi toute son importance à la politique.

     

    Des choix devront être faits. Ces choix, on peut avoir l’impression que ce sont pour le moment les marchés qui les font, tout comme la Grèce semble avoir abandonné sa souveraineté au FMI et à la technocratie européenne. Passé la gestion de la panique actuelle, il sera essentiel de prendre le temps de la discussion, non pas pour ignorer les conditions du monde réel et dépenser à tout va, mais au contraire pour reprendre la main.

     

    Reprendre la main sur les choix de gestion, ce que l’on nomme le budget. Reprendre la main sur les orientations stratégiques – comme retrouver de la croissance. Reprendre la main sur la souveraineté, en examinant collectivement les moyens de se soustraire aux pressions des marchés, c’est-à-dire de réduire la dépendance au financement extérieur. Ce sont des enjeux forts, qui méritent un vrai débat démocratique.

     

    La Suède et la Finlande, confrontées à une situation comparable au début des années 1990, ont su trouver des solutions énergiques et porteuses d’avenir. Ces deux pays se sont littéralement réinventés, en faisant profondément évoluer leur modèle social et la spécialisation industrielle sur laquelle il s’appuie. La France n’a pas leur capacité de consensus, et son économie reste généraliste. Elle ne pourra suivre la même voie. Mais elle pourrait s’inspirer de leur capacité à discuter, politiquement, de la seule chose qui compte dans une crise : l’avenir.

     

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    Quels ajustements ? La gestion des États sous pression

    • Les budgets nationaux sont sous pression. Quelles sont les marges de manœuvre ? L’exemple de la France montre qu’elles existent. Lire l'article
    • Professeur de finance et directeur financier, François Meunier explique comment la dette publique est placée chaque mois sur les marchés. Procédures, acteurs, principes sous-jacents forment un système complexe qui peut être optimisé. Lire l'article
    • Pourquoi ne pas fédéraliser les dettes publiques ? La proposition de créer des euro-obligations (eurobonds), par le président de l’eurogroupe Jean-Claude Juncker et le ministre italien des Finances, Giulio Tremonti, a beaucoup fait débat. Le point sur les pour et les contres. Lire l'article
    • Jacques Delpla et Jakob von Weizsäcker ont proposé l’an dernier une nouvelle façon de classer la dette publique, avec une division entre les titres les plus sûrs – jusqu’à 60% du PIB – et les autres. Les enjeux ne sont pas seulement budgétaires. Lire l'article

    Quelles interventions ? Austérité, rôle de la BCE et politique de croissance

    • Que signifient précisément les politiques de discipline fiscale décidées par l’Union européenne ? Les économistes italiens Gianluca Cafiso et Roberto Cellini examinent l’effet précis des mesures décidées en mars 2011 par le Conseil des ministres des Finances de l’UE. Tous les pays ne sont pas également impactés et l’examen réserve quelques surprises. Lire l'article
    • Au-delà de la nécessaire discipline fiscale, Charles Wyplosz pointe la nécessité d’une garantie globale de la BCE aux États de la zone euro, ce qui supposerait d’endosser le statut de prêteur en dernier ressort. Lire l'article
    • Imaginons que la BCE intervienne à la manière dont la Banque d'Angleterre a soutenu l’économie britannique, c’est-à-dire par une politique d’assouplissement quantitatif. Où cela nous mène-t-il ? L’économiste britannique Sony Kapoor explique pourquoi cela ne suffirait pas. Lire l'article
    • Au-delà de la gestion immédiate de la crise, se pose donc la question de la croissance européenne. Michel Aglietta rappelle différents exemples permettant d’identifier les pistes d’une sortie de crise, qui nécessitent une profonde réforme de la gouvernance européenne. Lire l'article

    A LIRE

     

    • Crise de l’euro : les solutions au banc d’essai, Alternatives Economiques n°307, novembre 2011

     

    • Banques, Grèce, austérité…l’engrenage, Alternatives Economiques n°306, octobre 2011

     

    • La crise, Acte III, Alternatives Economiques n°305, septembre 2011

     

    • La crise, Alternatives Economiques, hors-série 43 bis, avril 2010

     

    • Le détail des propositions de Jacques Delpla et Jacob von Weizsäcker, en français

     

    • La proposition de Juncker et Tremonti, en anglais

     

    • Une explication de Michel Aglietta sur les origines de la crise

     

    • Un résumé des analyses du rapport Pébereau de 2006 sur la dette publique française

     

    • Le site de l’Agence France Trésor, qui présente de nombreux chiffres et indicateurs

     

    • Le rapport sur la dépense publique et son évolution, sur le site du ministère du Budget

    Vos commentaires

    • telemaque le 17/01/12
      Que faire de la dette ?
      reprendre la création monétaire. Depuis 1973 en France, la création monétaire est laissée aux banques privées, coût de l'opération en intérêts : 1300 milliards d'euros. ( consulter le site d’Étienne Chouard ). Le fonctionnement de l'état n'a pas augmenté depuis 1990, nous ne vivons pas à crédit: nous avons simplement perdu ce qu'aucun roi n'aurai laissé perdre : la création monétaire, le droit de créer notre monnaie et par là même, notre démocratie dépend beaucoup plus des financiers que de nous. Quelles solutions ?
      tout d'abord ouvrir les yeux et s’intéresser à d'autres points de vue que ceux des "talibans financiers". ( Par exemple: intéressez-vous aux travaux de Maurice Allais, prix Nobel d'économie qui n'a jamais été consulté par les médias).
      Ensuite, intéressez-vous aux démocratie directes : démocratie athénienne sous Démosthène par exemple ( tirage au sort).
      Enfin, penser que tout est lié: crise économique, écologique, démocratique. L'avenir se fera grâce à des décisions prises ensemble par nous et pas contre nous. Nous ne pouvons pas accepter de tout vendre : autoroutes, poste, trains, écoles, hôpitaux, police, armée... quel intérêt ? Nous sommes 99, les financiers ne sont que 1%. Nous ne pouvons laisser continuer toutes les injustices créées par la cupidité.
      En créant une monnaie sociale, nous pouvons reprendre le pouvoir politique qui appartient à tous...
      Répondre
    • poublan le 14/01/12
      je suis très soucieuse de cette crise, déjà à Noêl la France était dégradée !
      veuve depuis peu avec une grande maison, je n'arrive plus à payer les charges
      donc je ne voie aucune solution, sauf faire payer les plus aisés et surtout ceux qui ne déclarent pas leurs revenus en france, chercher ceux qui trichent dans leurs déclarations des revenus, il y en a beucoup!
      et n'en déplaire à certains, faire revenir devant la scène le plus grand économiste que nous ayons ! DSK ! il avait dejà prevu pour la grèce et pour la france aussi, alors demandons lui conseil, on s'en fou de ces histoires de femmes ! c'est sa vie privée et il n'est pas le seu!
      merci
      Répondre
    • MAJZER Jean-Pierre le 01/01/12

      Investir dans l'Education, refonder l'Ecole
      A l'occasion des prochaines élections, la Ligue de l’Enseignement publie ses propositions.
      « Cette refondation ne nécessite pas toujours des moyens nouveaux, mais des choix politiques. Elle demande aussi que la France renoue avec un investissement éducatif plus conséquent mis en priorité au service de l’égalité d’accès aux savoirs pour tous, de la démocratie réelle. », lit-on dans l’introduction du document. Chaque partie retiendra notre attention car elle soulève un certain nombre de réflexions et de questions.
      « […] pas toujours des moyens nouveaux » ? Certes, mais est-il vrai que l’on dépense de plus en plus pour l’école ?
      Prend-on « les grands moyens » ?…
      Les chiffres officiels – ceux de l’INSEE, du Ministère de l’éducation nationale, d’eurostat – montrent que le budget de l’Education n’augmente pas, pour peu qu’on prenne en compte le coût de la vie, et qu’il est même en baisse depuis 1995 par rapport au PIB.
      Quant à l"’économie" réalisée par les suppressions de postes d’enseignants, elle représenterait 1,7 milliards d’euros. (Selon le syndicat des impôts, la fraude fiscale serait comprise entre 42 à 51 milliards d’euros).

      « Pourquoi refonder l’Ecole »
      De quelle « Ecole » parlons-nous ?
      « L’Ecole apprend à penser, à être et à faire, par soi-même et avec les autres ». « C’est une Ecole où tous les jeunes apprennent ensemble à vivre ensemble, une Ecole de la laïcité en actes […] »
      Pourquoi ne pas nommer cette Ecole dont des dizaines de communes de Vendée sont encore privées ? C’est l’Ecole publique, celle de la République. Laïque, gratuite, ouverte à tous, elle a pour ambition de « s’attaquer aux discriminations », aux ségrégations, en commençant par les éviter. Aussi refuse-t-elle la sélection, la « culture du tri ».
      La laïcité, Henri Pena Ruiz l’a maintes fois démontré, n’est-elle pas un « levier d'émancipation » pour tous les jeunes et pour tous les peuples ? « Valeur de civilisation et principe de droit figurant dans notre constitution [elle] implique une lutte constante pour la dignité de chaque individu, elle doit être vécue dans ses dimensions sociales, économiques, civiques et culturelles », rappelle fort justement notre Présidente, Françoise Bernier, dans son « Mot » de rentrée.
      N’est-ce pas ensemble qu’il faut apprendre à vivre ensemble ? Avec nos différences et sans indifférence ? Redisons-le aux politiques et au "grand public" : une Nation s’enrichit de tous ceux qu’elle forme et élève à hauteur d’Homme. Pour que tout le monde y gagne, il ne faut "oublier" personne.

      « Une jeunesse qui aime apprendre pour agir au XXIe siècle »
      Si, dans une classe, chacun compte…
      Quel intérêt y a-t-il à proposer « des pédagogies participatives » sans mentionner "le taux d’encadrement", le nombre d’élèves par classe ? La réforme Haby avait mis en place des dédoublements efficaces à partir du 25e élève. La personnalisation des apprentissages exige des personnes et du temps. Actuellement on en supprime. Le Colloque 2012, l’Ecole fondamentale fait allusion à « un accompagnement individualisé pour tous » : on n’ignore pas que des expériences concluantes ont déjà été menées à ce sujet.
      Au sujet de « la suppression des redoublements », elle n’a de sens que si l’on constitue des groupes de niveau par matières, à durée limitée, à effectifs modulables, pour rendre confiance aux uns et inviter les autres à « redoubler » d’efforts.

      « Coopérer pour des politiques éducatives de territoires »
      Notre territoire est national ; notre espace est international
      Les disparités locales et académiques sont injustes. Le monde est ouvert, les échanges se multiplient : à quoi bon des politiques « de territoires », des régionalismes, quand l’idéal serait une culture universaliste ?
      « Affirmer l’hétérogénéité sociale et scolaire comme principe incontournable de l’accueil dans chaque établissement, public et privé », mentionne le document.
      Le pluralisme dans l’Ecole publique ne vaut-il pas mieux que le pluralisme des écoles privées ? La première des ruptures, lourde de conséquences, n’est-elle pas dans l’acceptation de la division scolaire ? Faut-il fermer les yeux sur les écarts de fortune qui ne laissent pas "le choix" aux familles les plus pauvres ? Faut-il cautionner les communautarismes idéologiques ou religieux ? Soyons clairs et cohérents : dans son récent manifeste public « FAIRE SOCIETE ! », la Ligue de l’enseignement affirmait vouloir « assurer vraiment la démocratisation de l’accès de tous les enfants et de tous les jeunes aux savoirs émancipateurs. »
      Enfin, « […] assurer que chaque élève puisse atteindre les objectifs fixés nationalement » est nécessaire mais insuffisant car il sera toujours bon d’appeler chacun à son propre dépassement.

      « Apprendre et se former tout au long de la vie »
      Pourquoi arrêter la scolarité obligatoire à seize ans ?
      Certes les établissements scolaires pourraient devenir de véritables "maisons des savoirs" » destinées à « conforter les situations d’apprentissage […] dans le cadre d’un étroit partenariat […] ».
      Mais l’apprentissage précoce, ne ressemble-t-il pas de plus en plus à une "sortie" prématurée, à une adaptation provisoire et profitable à court terme alors que les matériaux , les outils, les procédés nouveaux demandent une solide formation qu’il sera nécessaire de prolonger ?
      En 1882, Jules Ferry rend l'enseignement primaire obligatoire de 7 à 13 ans ; en 1936, la loi Jean Zay porte la scolarité à 14 ans. En 1959, le plan Berthoin la prolonge jusqu’à 16 ans.
      Aujourd’hui, pourquoi ne pas porter la scolarité obligatoire à dix-huit ans ? Déjà, à la Libération, le Plan Langevin-Wallon, élaboré conformément au programme de gouvernement du Conseil national de la Résistance (CNR) , avait cette ambition.

      « Piloter autrement le système éducatif »
      Ecole publique, fonds publics
      « L’autonomie de l’établissement » doit-elle aller jusqu’à « la gestion globale des moyens et des personnels » ? Condamnées à l’aumône, les universités l’expérimentent à leurs dépens.
      Alors que les établissements confessionnels et marchands ont la part belle, n’est-il pas urgent de mettre en œuvre un enseignement public de la réussite pour tous ? Un enseignement épris de liberté, d’égalité et de fraternité, financé par l’Etat en exclusivité ? La loi de 1905 reste d’actualité.
      L’Ecole publique a son « caractère propre », valable pour tous : la laïcité. Elle a besoin d’être aimée. Il lui faut l’engagement de la Nation – le nôtre aussi – pour accomplir sa mission. Le triptyque des années 1980, « développer, transformer, unifier », n’a-t-il pas gagné en justesse et en nécessité ?
      Jean-Pierre MAJZER
      Répondre
    • Bastide le 22/12/11
      Non comptant d'avoir vendu à vil prix des centaines de tonnes d'or de la France, Sarkö vient, sans crier gare, de gager (au moins en partie), les dernières réserves d'or de la Banque de France pour couvrir un montage absurde ! Ce montage consiste à emprunter pour prêter au FMI et au Fond de Solidarité Européen, qui seront chargés... de nous le prêter en retour, lorsque nous irons forcément plus mal après cette opération... L'or sert de gage pour ce marché de dupe* !
      *Car tout le monde sait que l'or des Français finira dans l'escarcelle du cartel bancaire, les Rothschild, Rockefeller et consorts, véritable but de l'opération !
      Répondre
    • M. Denis Bloud le 12/12/11
      Que faire de la Dette ? La supprimer, tout simplement, car elle n'est que VIRTUELLE (elle n'est constituée que d'écritures comptables). La dette du Togo a p. ex. été effacée sans souci par la France et par la Suisse: qui a perdu quoi que ce soit sur son compte personnel ? Les Dettes ne sont que des Crédits, créés ex-nihilo, comme des tickets de métro jetable après usage. L'article 123 du Traité de Lisbonne interdit aux Etats membres de créer leur propre monnaie comme ils le faisaient autrefois et les oblige à emprunter aux marchés privés. C'est là du sado-masochisme ! Détails sur http://dbloud.free.fr/monnaie.htm
      Répondre

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    Une politique du logement est-elle possible ?

    Aujourd’hui, le mal-logement ne se réduit plus à la situation des sans-abris. Petites surfaces, insalubrité, surpopulation… 3,7 millions de personnes sont victimes de mal-logement en France. Le constat est sans appel : le marché fonctionne mal, les politiques publiques ont tendance à créer de nouveaux dysfonctionnements et l’Etat perd sa capacité de régulation du marché. Comment alors mieux coordonner les politiques de logement que 20 ans d’accumulation législative ont rendu illisibles? Faut-il tout remettre à plat ?
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    Internet : nouvel espace démocratique ?

    De la campagne d’Obama aux révoltes arabes, de plus en plus d’événements politiques et sociétaux se sont initiés ou développés sur la toile. Aujourd’hui, l’outil Internet interroge la légitimité des grosses structures, bouscule les modes de consultation conventionnels et tente de répondre, en partie, à une forte attente de démocratisation des citoyens. Outil de liberté pour les uns, utilisé pour mieux contrôler par d’autres…Internet est-il vraiment un nouvel espace démocratique ?
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    Nucléaire : peut-on faire autrement ?

    Avec la catastrophe de Fukushima au Japon, la pertinence du "tout nucléaire" a été remise au cœur des débats. L'argument de l'indépendance énergétique est aujourd'hui relativisé. Certes, le nucléaire pollue peu mais les moyens, humains et financiers, investit dans son développement ont freiné celui des énergies renouvelables. Certains pays, comme l’Allemagne, ont choisi cette option. La France est-elle prête à changer de modèle énergétique ? Quelles en seraient les conséquences économiques et sociales ? La baisse de la consommation n’est-elle pas le passage obligé d’une nouvelle stratégie énergétique ? Les citoyens sont-ils prêts à changer leur mode de vie ?
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    Comment répondre à l'angoisse scolaire ?

    Angoisse du redoublement, survalorisation des diplômes et des savoirs académiques... les parents n’ont jamais été aussi angoissés par la scolarité de leurs enfants. Entre des cours payants et un accompagnement scolaire qui ne parvient pas à offrir une alternative à une Ecole de plus en plus élitiste, tous les acteurs de l’éducation sont tentés par l’acharnement scolaire. Le soutien scolaire est-il une réponse à l’échec scolaire ? Comment l’accompagnement à la scolarité peut-il permettre la réussite du plus grand nombre ? Dans un pays où les destins sociaux sont largement déterminés par les destins scolaires, comment répondre aux attentes des familles sans jouer le jeu de la performance à tout prix ?
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    Quelle place pour les aînés ?

    Dépendance, solitude, maladie, poids économique… notre société renvoie très souvent une image négative de la vieillesse. Certes, la France vieillit mais ses vieux rajeunissent et sont le plus souvent actifs. Qui doit payer ? A quelles solidarités faisons-nous appel ? Quel regard portons-nous réellement sur les personnes âgées? Quelle place notre société fait-elle aux aînés ?
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    Comment réduire les inégalités Nord-Sud ?

    Après 60 ans d'aide au développement, le monde est plus inégal que jamais. Pour certains, cette aide reflète l’arrogance occidentale et ne prend pas en compte les véritables besoins du Sud ; pour d’autres, elle nécessite une mise en cohérence avec les autres politiques publiques et une meilleure régulation du commerce international. Pour d’autres encore, il s’agit de s’attaquer aux conditions même des modes de production et de redistribution des richesses souvent créateurs d’inégalités. Comment faire remplir à l’aide au développement sa vocation première de lutte contre la pauvreté ?
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    Nouveaux militants : la fin du politique ?

    Les identités militantes ont changé mais le militantisme n’est pas mort. Plus pragmatique, l’engagement actuel interpelle les politiques et les institutions. On ne se bat pas plus pour un idéal demain mais pour faire valoir des droits, aujourd’hui et maintenant. La recherche de résultats immédiats signifie-t-elle la fin des utopies ? Ces nouvelles formes d’engagements peuvent-elles fonder une autre approche du politique ?
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    Quel rythme de vie pour les élèves ?

    Parmi les marottes de l’école, les rythmes scolaires font partie des plus épineuses. La question semble insoluble au vu des intérêts extérieurs et contradictoires qui la conditionnent : tourisme et transport notamment. Alors comment sortir de la spirale du bras de fer ? Comment assurer à tous les jeunes une éducation de qualité respectueuse de leurs rythmes scolaires, sociaux et familiaux ?
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    Quels territoires pour demain ?

    La réforme des collectivités territoriales de 2010 fait polémique autant chez les élus que dans le monde associatif. Quels sont les enjeux de la réforme ? A quoi ressembleront les territoires de demain ? Comment l’intérêt local trouvera-t-il sa place dans le futur paysage institutionnel ?
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    Le modèle associatif est-il viable ?

    Les associations bénéficient d'une image positive dans l'opinion publique. Mais elles sont sous-représentées dans le champ politique et ont dû mal à se faire reconnaître dans le champ économique. Sources d’innovation sociale et de progrès collectif...les associations ne doivent pas non plus être réduites à de simples prestataires de service. Alors: comment mieux rendre compte de la richesse des associations et surtout, comment mesurer ce qui ne se mesure pas ?
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    Le débat démocratique est-il menacé ?

    Après les polémiques suscitées par le débat sur l’identité nationale, laligue.org se penche sur les conditions des débats en France. Comment l’opinion publique peut-elle répondre sereinement quand une question récurrente est traitée de manière alarmiste ? Sécurité, jeunesse ou Islam… avons-nous vraiment les clés pour décrypter le vrai du faux, le raisonnable de l’émotion ? Entre manipulation et populisme, comment organiser le débat démocratique du 21e siècle ?
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    Comment faire vivre la mixité à l'école ?

    L’assouplissement de la carte scolaire a conduit à accélérer des tendances inégalitaires depuis longtemps à l’œuvre. La réforme de la sectorisation, voulue par le gouvernement, pourrait bien mener à reconsidérer sérieusement l’ensemble du modèle scolaire français. Mais comment faire vivre la mixité scolaire ? Supprimer la carte ? Réformer les territoires ? Faire évoluer les établissements ? Nous vous proposons d'en débattre.
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    Quel avenir pour le commerce équitable ?

    En plein essor mais encore confidentiel à l'échelle internationale, le commerce équitable est à un véritable tournant. Quelle va être son évolution ? Le commerce équitable peut-il perdre son âme comme certains le pensent depuis qu'il est présent dans la grande distribution ? Peut-il peser sur le commerce mondial ? Retrouvez les avis des experts, des acteurs, des économistes qui font le débat.
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    L'école peut-elle réaliser l'idéal républicain?

    Egalité des chances, méritocratie et élitisme pourrait résumer l'idéal républicain. La réalité est pourtant plus prosaïque car force est de constater que l'école française ne réduit pas les inégalités de départ. Certes, notre élite est reconnue (quoique trop homogène) mais "les vaincus du mérite" sont nombreux et abandonnés par le système. La culture académique de notre école se prolonge dans le monde du travail où le diplôme est porté aux nues. Faut-il alors changer de système ? Notre école peut-elle concilier égalité et élitisme ? Nous vous proposons d'en débattre.
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    Quelle politique pour la jeunesse ?

    Jeunes au chômage, jeunes à la dérive…trop souvent, les jeunes sont stigmatisés et rangés dans la case « à problème ». Smic jeune, CPE… les politiques publiques sont peu cohérentes et souvent pensées à court terme. Faut-il voir la jeunesse comme une catégorie à part ? Education, emploi: les politiques à destination des jeunes doivent-elles toujours se réduire à ces deux champs ? Nous vous proposons d’en débattre ?
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    Quelle économie pour la culture ?

    Avertissement, coupures internet, amendes, prison... telle est la riposte graduée mise en place par la loi Hadopi 2 pour dissuader les internautes de télécharger illégalement. Difficilement applicable et répressive, cette loi serait-elle un écran de fumée qui masquerait les vraies questions ? Comment mettre en place un nouveau dispositif de rémunération sur la toile pour les auteurs et les interprètes ? Comment ne pas brider un droit à l’information élémentaire et une large diffusion de la culture sans porter préjudices aux artistes ? Nous vous proposons d’en débattre.
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    La justice des mineurs doit-elle changer ?

    Un nouveau code pénal pour les mineurs a été rédigé. Entre le besoin de nouvelles mesures et polémiques, quelle est la réalité du débat aujourd'hui ? Les mineurs sont-ils plus violents et plus nombreux? La justice, de son côté, est-elle plus répressive ? L'idéal éducatif de l'Ordonnance de 1945 est-il toujours d'actualité ? Nous vous proposons d'en débattre.
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