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    Réveillons les ambitions des Etats pour Rio+20 !

    Mercredi 16 Mai 2012

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    La Quinzaine du Commerce Equitable

    du 12 au 27 mai 2012

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    "Pas d'Education, pas d'Avenir !" 2012

    du 14 au 27 mai 2012

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    Aurions-nous un problème avec la mémoire ? Il y a quelques décennies, la grande angoisse était l’oubli. L’accélération technologique déjà perceptible, les conséquences de l’exode rural d’après-guerre, le règne de la télévision et de l’événement permanent suggéraient une fuite en avant et la disparition irrémédiable du monde qui avait précédé. Aujourd’hui, alors que le XXIe siècle est déjà entré dans sa deuxième décennie, la mémoire n’en finit pas de nous revenir. Jusqu’à étouffer le présent ?

     

    Les premières lois de mémoire sont nées pour conjurer le risque de l’oubli, pour lutter contre ceux qui misaient sur cet oubli pour restaurer des idéologies meurtrières. Mais très vite le mouvement s’est emballé et notre pays s’est engagé dans une entreprise collective de commémoration, qu’on pourrait aussi bien qualifier de restauration.

     

    Victimes oubliées, faits historiques occultés ou en risque de l’être, injustices passées à réparer, la mémoire officielle, longtemps défaillante et volontiers sélective, s’est mise au fil des ans à raccommoder le tissu déchiré d’une histoire collective trouée par des drames, des tensions, des violences. Le placard de la République était plein de cadavres, et il n’est sans doute pas mauvais d’avoir enfin ouvert la porte.

     

    Au défaut des mythes du progrès triomphant, de la République unie, de l’élan confiant vers l’avenir, on a redécouvert les massacres des Vendéens, le silence des poilus de 14, l’injustice faite aux harkis, les blessures enfouies des descendants d’Arméniens – et la responsabilité des autorités françaises dans la Shoah. Toutes sortes de secrets de famille, en quelque sorte, qui n’étaient pas vraiment secrets mais qui ont pris, d’un seul coup, beaucoup de place dans l’espace public.

     

    Les lois de mémoire apparaissent a posteriori comme une tentative maladroite et surtout terriblement française (légiférer, cette passion hexagonale !) d’accompagner ce grand retour de la mémoire.

     

    Pourquoi pas, après tout ? Mais il faut bien l’admettre : nous nous sommes pris les pieds dans le tapis. De l’affaire Pétré-Grenouilleau en 2005 jusqu’aux récentes tensions diplomatiques avec la Turquie, les limites des lois mémorielles et les excès auxquels elles pouvaient donner lieu sont apparus avec évidence. Respecter le passé et faire vivre la mémoire, oui ; pétrifier le présent dans des drames dont les acteurs principaux sont morts depuis plusieurs générations, non. C’est une question de bon sens.

     

    Toute la question aujourd’hui est que si chacun conviendra sans peine que nous sommes allés trop loin dans la passion commémorante, il est difficile de revenir en arrière. Et que ces mémoires à vif qui donnent de la voix et encombrent aujourd’hui l’espace public, on ne peut espérer les faire rentrer dans le silence si accommodant de l’oubli collectif.

     

    Comment faire ? Une piste serait peut-être d’interroger le fonctionnement de la mémoire collective, ce jeu complexe de souvenir et d’oubli, où chaque génération réinvente une part de l’histoire qui lui est confiée. Où chaque génération passe quelque chose à la suivante et accepte implicitement de perdre la mémoire. Au sens propre du terme : car transmettre une mémoire, c’est s’en défaire. Au risque de l’oubli, mais l’oubli est aussi l’une des conditions de la vie.

     

    Les lois mémorielles ont immobilisé cette transmission. Il en va de notre passion de la mémoire comme des communautés de souffrance qui sont proposées aux victimes du « harcèlement moral » : le risque existe de s’y laisser enfermer, d’en faire une identité et de s’y barricader. Alors que l’enjeu est sans doute de briser le cercle, de retrouver le monde commun. Celui des vivants ; celui, aussi, qu’on appelle la République.

     

    C’est précisément l’un des paradoxes des porteurs de mémoires qui ont réussi à investir le champ politique et à les faire graver dans le marbre de la loi. Ils se retrouvent, d’une certaine façon, tout seuls. Défendues par le mur des lois, les mémoires qu’ils défendent n’investissent pas l’identité républicaine, mais restent paradoxalement le lot des minorités et des communautés qui en ont hérité. Ce ne sont plus des mémoires qu’on partage ou qu’on transmet, mais des mémoires qu’on oppose – des mémoires réduites à quelques lignes opposables devant un prétoire. Triste succès.

     

    L’expérience des Allemands, des Espagnols, qui portent eux aussi le poids d’un lourd passé, offre à cet égard de précieuses leçons. À ceux qui se sont érigés en gardiens du temple de la mémoire, qui ont barricadé ce temple et s’y sont enfermés vivants, il faut ouvrir la porte. La mémoire, ce n’est pas quelque chose qu’on défend contre les autres, c’est quelque chose qu’on partage et qu’on transmet. Ce que nous pouvons faire ? Presque rien : les écouter.

     

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    La mémoire, un problème européen ?

    • Depuis les attaques négationnistes des années 1980 jusqu’aux lois controversées des onze dernières années, la politique de la mémoire a fait l’objet de polémiques récurrentes. Un point sur les différentes séquences. Lire l'article
    • L’Allemagne, qui porte le poids d’une mémoire associée à l’image du mal absolu, a connu elle aussi depuis vingt ans des conflits mémoriels. La question des Sudètes, une minorité allemande expulsée de Tchécoslovaquie en 1945, permet de mieux saisir les enjeux d’un conflit mémoriel qui concerne aussi les pays voisins – et ne pourra être résolu qu’avec eux. Explication. Lire l'article
    • En Espagne, c’est la guerre civile et l’imaginaire d’un pays coupé en deux qui constitue l’événement traumatique. Les solutions mémorielles développées dans le cadre de la transition démocratique sont entrées en crise, et c’est dans ce contexte qu’ont été votées récemment des lois de mémoire qui ont fait polémique. Lire l'article

    Quand le politique écrit l’histoire

    • Face aux conflits mémoriels, mais aussi en réponse à un sentiment d’injustice historique, le politique peut avoir la tentation d’intervenir. Cela touche à des équilibres sociaux, mais aussi au métier des historiens, qui ont été amenés à donner de la voix publiquement, comme le raconte Pierre Nora qui a été l’un des acteurs de ces débats. Lire l'article
    • Si le politique n’a pas vocation à légiférer sur tout, répond l’universitaire belge Geoffroy Grandjean, les lois mémorielles ont eu le mérite de mettre au premier plan du débat public des thèmes qui ne faisaient qu’affleurer, mais travaillaient sourdement la société. En démocratie, ne vaut-il pas mieux parler de tout ? Lire l'article
    • L’historien Philippe Joutard resitue les lois qui ont fait polémique dans le contexte d’une récente « explosion de la mémoire », que le politique a pu aviver mais qui relève de logiques plus profondes. C’est une question de transmission qui est en jeu, et par-delà les débats sur l’opportunité des lois mémorielles cette question est posée à l’ensemble de nos sociétés. Lire l'article

    Les lois de mémoire françaises

     

    La position de la République par rapport à son histoire prend différentes formes : discours présidentiels (ainsi Jacques Chirac reconnaissant en 1995 la responsabilité de l’État français dans la Shoah), érection de monuments, création de musées ou d’institutions comme la Cité de l’histoire de l’immigration, mais aussi programmes scolaires. Les lois votées par le Parlement, du fait de leur caractère normatif, présentent des difficultés particulières. Mais au fait quelles sont les différentes lois de mémoire et quels sont leurs enjeux ?

     

    • La loi du 13 juillet 1990

    Communément appelée loi Gayssot, elle crée un nouveau délit, la négation du génocide des juifs pendant la Deuxième Guerre mondiale. S’inscrivant dans une séquence historique marquée par la montée en puissance du négationnisme, elle réprime spécifiquement une expression publique, notamment dans la presse. Les sanctions applicables par le juge sont inscrites dans un article 24 bis ajouté à la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881.

     

    • La loi du 29 janvier 2001

    Composée d’un seul article, son seul objet est de reconnaître le génocide arménien de 1915.

     

    • La loi du 21 mai 2001

    Connue comme la loi Taubira, elle reconnaît la traite et l’esclavage en tant que crimes contre l’humanité. Pratiquement, cette loi permet notamment aux associations de se porter partie civile dans des procès pour discrimination, diffamation ou injure.

     

    • La loi du 23 février 2005

    Elle fixe les droits des harkis, et leur offre notamment une base juridique pour se défendre dans le cadre des lois déjà en vigueur contre les injures ou diffamations commises à leur encontre. L’une des dispositions initiales de la loi, qui vise à exprimer la reconnaissance de la France envers les Français rapatriés d’Afrique du Nord et d’Indochine, établit que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence Outre-mer, notamment en Afrique du Nord ». Cette mention sera finalement supprimée en février 2006, suite à un avis du Conseil Constitutionnel.

     

    • La loi du 22 décembre 2011 censurée par le Conseil constitutionnel

    Ce texte, sur le modèle de la loi Gayssot, pénalise la négation des génocides reconnus par la loi française. Son enjeu est en fait de donner un caractère opérationnel à la loi du 29 janvier 2001, et ainsi de condamner ceux qui mettraient en doute le génocide subi par les Arméniens en Turquie en 1915. Fin février 2012, le Conseil constitutionnel a censuré la loi la jugeant contraire à la liberté d'expression. La loi prévoyait de punir d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende toute négation publique d'un génocide reconnu par la loi française.

     

    A lire

    • Liberté pour l’histoire, Pierre Nora, François Chandernagor, cnrs éditions, 2008
    • La mémoire en politique, Olivier Abel, 2010 : http://ehess.dynamiques.fr/usagesdupasse/74/
    • L’histoire et la mémoire saisies par la loi, Guillaume Delmotte, sur cafebabel.com : http://strasbourg.cafebabel.com/fr/post/2009/08/20/L%E2%80%99histoire-et-la-m%C3%A9moire-saisies-par-la-loi-%284/6%29

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    Quelle politique de l'immigration ?

    En Europe, les coopérations en matière de politique d'immigration se font essentiellement dans le domaine policier et, à se focaliser sur l'immigration illégale, on assiste à véritable criminalisation de l’immigration. Mais pour des raisons démographiques et économiques, la politique d’immigration est également envisagée sous un angle utilitaire... gérée différemment par chaque Etat.
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    Que faire de la dette ?

    Depuis plus de deux ans, les Européens peinent à sortir de la crise des dettes publiques. Aujourd’hui, l’activité tourne au ralenti, les recettes des Etats chutent, leurs déficits se creusent et les difficultés à rembourser les dettes s’aggravent, malgré les mesures d’austérité. Une chose est sûre : la crise montre la fragilité des Etats européens face aux marchés financiers. Comment réduire les déficits publics ? Que faire de la dette ?
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    Une politique du logement est-elle possible ?

    Aujourd’hui, le mal-logement ne se réduit plus à la situation des sans-abris. Petites surfaces, insalubrité, surpopulation… 3,7 millions de personnes sont victimes de mal-logement en France. Le constat est sans appel : le marché fonctionne mal, les politiques publiques ont tendance à créer de nouveaux dysfonctionnements et l’Etat perd sa capacité de régulation du marché. Comment alors mieux coordonner les politiques de logement que 20 ans d’accumulation législative ont rendu illisibles? Faut-il tout remettre à plat ?
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    Internet : nouvel espace démocratique ?

    De la campagne d’Obama aux révoltes arabes, de plus en plus d’événements politiques et sociétaux se sont initiés ou développés sur la toile. Aujourd’hui, l’outil Internet interroge la légitimité des grosses structures, bouscule les modes de consultation conventionnels et tente de répondre, en partie, à une forte attente de démocratisation des citoyens. Outil de liberté pour les uns, utilisé pour mieux contrôler par d’autres…Internet est-il vraiment un nouvel espace démocratique ?
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    Nucléaire : peut-on faire autrement ?

    Avec la catastrophe de Fukushima au Japon, la pertinence du "tout nucléaire" a été remise au cœur des débats. L'argument de l'indépendance énergétique est aujourd'hui relativisé. Certes, le nucléaire pollue peu mais les moyens, humains et financiers, investit dans son développement ont freiné celui des énergies renouvelables. Certains pays, comme l’Allemagne, ont choisi cette option. La France est-elle prête à changer de modèle énergétique ? Quelles en seraient les conséquences économiques et sociales ? La baisse de la consommation n’est-elle pas le passage obligé d’une nouvelle stratégie énergétique ? Les citoyens sont-ils prêts à changer leur mode de vie ?
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    Comment répondre à l'angoisse scolaire ?

    Angoisse du redoublement, survalorisation des diplômes et des savoirs académiques... les parents n’ont jamais été aussi angoissés par la scolarité de leurs enfants. Entre des cours payants et un accompagnement scolaire qui ne parvient pas à offrir une alternative à une Ecole de plus en plus élitiste, tous les acteurs de l’éducation sont tentés par l’acharnement scolaire. Le soutien scolaire est-il une réponse à l’échec scolaire ? Comment l’accompagnement à la scolarité peut-il permettre la réussite du plus grand nombre ? Dans un pays où les destins sociaux sont largement déterminés par les destins scolaires, comment répondre aux attentes des familles sans jouer le jeu de la performance à tout prix ?
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    Quelle place pour les aînés ?

    Dépendance, solitude, maladie, poids économique… notre société renvoie très souvent une image négative de la vieillesse. Certes, la France vieillit mais ses vieux rajeunissent et sont le plus souvent actifs. Qui doit payer ? A quelles solidarités faisons-nous appel ? Quel regard portons-nous réellement sur les personnes âgées? Quelle place notre société fait-elle aux aînés ?
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    Comment réduire les inégalités Nord-Sud ?

    Après 60 ans d'aide au développement, le monde est plus inégal que jamais. Pour certains, cette aide reflète l’arrogance occidentale et ne prend pas en compte les véritables besoins du Sud ; pour d’autres, elle nécessite une mise en cohérence avec les autres politiques publiques et une meilleure régulation du commerce international. Pour d’autres encore, il s’agit de s’attaquer aux conditions même des modes de production et de redistribution des richesses souvent créateurs d’inégalités. Comment faire remplir à l’aide au développement sa vocation première de lutte contre la pauvreté ?
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    Nouveaux militants : la fin du politique ?

    Les identités militantes ont changé mais le militantisme n’est pas mort. Plus pragmatique, l’engagement actuel interpelle les politiques et les institutions. On ne se bat pas plus pour un idéal demain mais pour faire valoir des droits, aujourd’hui et maintenant. La recherche de résultats immédiats signifie-t-elle la fin des utopies ? Ces nouvelles formes d’engagements peuvent-elles fonder une autre approche du politique ?
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    Quel rythme de vie pour les élèves ?

    Parmi les marottes de l’école, les rythmes scolaires font partie des plus épineuses. La question semble insoluble au vu des intérêts extérieurs et contradictoires qui la conditionnent : tourisme et transport notamment. Alors comment sortir de la spirale du bras de fer ? Comment assurer à tous les jeunes une éducation de qualité respectueuse de leurs rythmes scolaires, sociaux et familiaux ?
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    Le sport peut-il tenir ses promesses sociales ?

    Le sport-spectacle et ses dérives écornent l'image d'un sport inconditionnellement vertueux. Il est vrai que la pratique sportive n'est pas exempte de lacunes, d'excès et d'injustices. Alors dans quelle mesure le sport peut-il répondre aux missions éducatives, intégratrices, citoyennes et même humanistes qu’on lui attache ? On sous-estime sans doute les avantages d’un monde professionnellement organisé, et dynamisé par des politiques publiques ; mais ce monde dispose-t’il d’une vraie capacité de peser sur le réel ?
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    Qu'attend-on de la prison ?

    La France semble entretenir une culture de l’incarcération. Elle se montre peu pressée de généraliser les alternatives à la prison, alors même qu’elles pourraient limiter le risque de récidive. En outre, les conditions de détention font de la patrie des droits de l’Homme l’une des plus mauvaises élèves d’Europe... Mais qu’attend-on exactement de la prison ?
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    Education au genre : l'école est-elle prête ?

    Bien qu'obligatoire de la primaire au lycée, l'éducation a la sexualité semble toujours aussi taboue dans les établissements scolaires. Ses missions : informer, prévenir des grossesses non désirées ou des IST mais aussi lutter contre les stéréotypes de sexe, et participer ainsi à la construction d'une société plus égalitaire. L'École est-elle pour autant prête à mettre en place une véritable éducation au genre ?
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    Quels territoires pour demain ?

    La réforme des collectivités territoriales de 2010 fait polémique autant chez les élus que dans le monde associatif. Quels sont les enjeux de la réforme ? A quoi ressembleront les territoires de demain ? Comment l’intérêt local trouvera-t-il sa place dans le futur paysage institutionnel ?
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    Le modèle associatif est-il viable ?

    Les associations bénéficient d'une image positive dans l'opinion publique. Mais elles sont sous-représentées dans le champ politique et ont dû mal à se faire reconnaître dans le champ économique. Sources d’innovation sociale et de progrès collectif...les associations ne doivent pas non plus être réduites à de simples prestataires de service. Alors: comment mieux rendre compte de la richesse des associations et surtout, comment mesurer ce qui ne se mesure pas ?
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    Le débat démocratique est-il menacé ?

    Après les polémiques suscitées par le débat sur l’identité nationale, laligue.org se penche sur les conditions des débats en France. Comment l’opinion publique peut-elle répondre sereinement quand une question récurrente est traitée de manière alarmiste ? Sécurité, jeunesse ou Islam… avons-nous vraiment les clés pour décrypter le vrai du faux, le raisonnable de l’émotion ? Entre manipulation et populisme, comment organiser le débat démocratique du 21e siècle ?
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    Comment faire vivre la mixité à l'école ?

    L’assouplissement de la carte scolaire a conduit à accélérer des tendances inégalitaires depuis longtemps à l’œuvre. La réforme de la sectorisation, voulue par le gouvernement, pourrait bien mener à reconsidérer sérieusement l’ensemble du modèle scolaire français. Mais comment faire vivre la mixité scolaire ? Supprimer la carte ? Réformer les territoires ? Faire évoluer les établissements ? Nous vous proposons d'en débattre.
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    Quel avenir pour le commerce équitable ?

    En plein essor mais encore confidentiel à l'échelle internationale, le commerce équitable est à un véritable tournant. Quelle va être son évolution ? Le commerce équitable peut-il perdre son âme comme certains le pensent depuis qu'il est présent dans la grande distribution ? Peut-il peser sur le commerce mondial ? Retrouvez les avis des experts, des acteurs, des économistes qui font le débat.
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    L'école peut-elle réaliser l'idéal républicain?

    Egalité des chances, méritocratie et élitisme pourrait résumer l'idéal républicain. La réalité est pourtant plus prosaïque car force est de constater que l'école française ne réduit pas les inégalités de départ. Certes, notre élite est reconnue (quoique trop homogène) mais "les vaincus du mérite" sont nombreux et abandonnés par le système. La culture académique de notre école se prolonge dans le monde du travail où le diplôme est porté aux nues. Faut-il alors changer de système ? Notre école peut-elle concilier égalité et élitisme ? Nous vous proposons d'en débattre.
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    Quelle politique pour la jeunesse ?

    Jeunes au chômage, jeunes à la dérive…trop souvent, les jeunes sont stigmatisés et rangés dans la case « à problème ». Smic jeune, CPE… les politiques publiques sont peu cohérentes et souvent pensées à court terme. Faut-il voir la jeunesse comme une catégorie à part ? Education, emploi: les politiques à destination des jeunes doivent-elles toujours se réduire à ces deux champs ? Nous vous proposons d’en débattre ?
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    Quelle économie pour la culture ?

    Avertissement, coupures internet, amendes, prison... telle est la riposte graduée mise en place par la loi Hadopi 2 pour dissuader les internautes de télécharger illégalement. Difficilement applicable et répressive, cette loi serait-elle un écran de fumée qui masquerait les vraies questions ? Comment mettre en place un nouveau dispositif de rémunération sur la toile pour les auteurs et les interprètes ? Comment ne pas brider un droit à l’information élémentaire et une large diffusion de la culture sans porter préjudices aux artistes ? Nous vous proposons d’en débattre.
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    La justice des mineurs doit-elle changer ?

    Un nouveau code pénal pour les mineurs a été rédigé. Entre le besoin de nouvelles mesures et polémiques, quelle est la réalité du débat aujourd'hui ? Les mineurs sont-ils plus violents et plus nombreux? La justice, de son côté, est-elle plus répressive ? L'idéal éducatif de l'Ordonnance de 1945 est-il toujours d'actualité ? Nous vous proposons d'en débattre.
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